Private equity: les clés pour gagner avec le non-coté

Le private equity (ou capital-investissement) est un placement qui monte en puissance dans le patrimoine des épargnants. Il se démocratise rapidement grâce à sa présence de plus en plus fréquente en tant qu’unité de compte des contrats d’assurance-vie. Les raisons de ce succès sont nombreuses.

D’abord, ce placement est décorré lé de l’évolution des marchés financiers, ce qui évite de subir les évolutions actuellement erratiques et imprévisibles de la Bourse. d’euros. De plus, le non-coté permet de soutenir l’économie réelle en investissant dans un tissu de start-up, de PME et d’ETI locales.

Enfin, les performances servies parviennent souvent à sortir du lot. Si rien n’est jamais garanti et une perte toujours possible, cet investissement dans le capital de sociétés non cotées en Bourse est susceptible de rapporter deux ou trois fois la même beaucoup plus. Pour autant, rien n’est jamais sûr au moment de la souscription. Voici donc quelques clés pour investir sans faux pas.

1. Opter pour une maison de gestion reconnue

Face à la profusion de nouvelles offres de placements en private equity, il convient d’opérer une sélection rigoureuse. gestion qu’il jugera la plus experte », indique Emilie da Silva, directrice des gestions actions d’Eiffel Investment Group.

Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaudra choisir une maison de gestion réputée, ayant déjà fait ses preuves. experts en place, chargée de dénicher et d’accompagner les sociétés prometteuses. Ces éléments constituent un gage de stabilité et de savoir-faire.

2. Cibler la taille des sociétés

Le private equity se compose de plusieurs catégories ciblant des profils très différents d’entreprises. Il ya d’abord les fonds dits de capital-innovation. Chaque véhicule comprend un éventail de participations dans le capital de jeunes pousses qui démarrent leur act ont pas encore fait leurs preuves. «C’est le stade où les valorisations des sociétés sont les plus abordables et où les business angels sont présents», indique Claude Calmon, PDG de Calmon Partners Group.

Ensuite, on trouve les fonds de capital-développement, qui financent des sociétés plus matures au business bien établi. Ces ETI et PME ont besoin de capital pour continuer à se développer ou pour entamer une diversification.

Mieux vaut investir dans des fonds dont on comprend la stratégie de gestion ou dont on connaît le secteur d’activité.

Claude Calmon PDG de Calmon Partners Group

Enfin, le capital-transmission concerne les entreprises dont l’actionnariat va changer et qui cherchent un nouvel élan. bas. Sans oublier l’appui de l’Etat français qui, avec le label Relance et les fonds private equity de la BPI, dynamise cet écosystème de sociétés de proximité », souligne Michel Ivanovsky, président-fondateur de Mipé. «Mieux vaut investir dans des fonds dont on comprend la stratégie de gestion ou dont on connaît le secteur d’activité», conseille Claude Calmon.

3. Conjuguer les stratégies d’investissements

Mutualiser le risque lié à ce type de placement passe par la constitution d’un portefeuille composé de différents fonds de millésimes différents et / ou de sociétés de gestion distinctes. produits de private equity chez Edmond de Rothschild.

«Cette combinaison s’avère nécessaire car elle permet de jouer sur plusieurs tableaux en mêlant les tailles de sociétés, les styles de gestion, les secteurs d’activité et les zones géographiques», ajoute Chloé Dumans, chef de produit ..

4. Mixer les millésimes

Miser sur l’essor de plusieurs entreprises non cotées nécessite d’avoir du temps devant soi. Ce placement immobilise donc les sommes placées pendant au moins six ans, avec un débouclage qui peut s’achever dix ans après la sou faut mixer les millésimes pour gérer ce risque de non-liquidité », précise Romain Chauvin.